Ma vie avec un Ipad

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Ma vie avec un Ipad

Partie 1 – Mise en contexte

En préambule, il faut que je précise deux choses me concernant. Tout d’abord, je suis un véritable geek. Enfant dans les années 80, j’ai grandi en même temps que l’informatique domestique et les loisirs numériques. Mes doigts se sont exercés à tapoter des claviers successifs ; TRS-80, ZX Spectrum, Commodore 64, puis ils sont passés aux premières consoles ; NES, S-NES, N-64, etc. Et cette passion est toujours présente (j’en ai plus ou moins fait un corollaire dans mon métier) même si je l’ai réfrénée pour des raisons de budget et de manque de temps, et peut-être aussi un peu de place (j’ai toujours un Apple //c, un Macintosh et une Dreamcast qui dorment dans les cartons en attendant le jour où j’aurai assez d’espace pour les installer correctement. Mais ça, c’est une autre histoire…)

La deuxième chose à savoir, c’est que je suis un ex-macoufiste repenti. Pendant très longtemps j’ai utilisé des ordinateurs Mac. Mais il s’agissait de machines de travail datant d’avant l’ère hype de la marque à la pomme. Mon premier Mac était un G4 Quicksilver tournant sous os9.
L’appareil, impressionnant par son poids autant que par son design (c’était la première fois qu’un ordi prétendait être aussi élégant extérieurement qu’intérieurement) était livré avec une version prototype du futur osX, juste pour le tester (aucune application n’avait encore été adaptée pour) et, franchement, à l’époque, personne n’y croyait.

J’ai gardé du Mac comme outil de travail de 2002 à 2006, année durant laquelle j’ai vu mourir mon petit Macbook. Je me suis alors rendu compte que je ne pouvais plus me permettre d’injecter autant d’argent dans une machine dont le rapport budget/puissance devenait ridiculement déséquilibré.
A cette époque, Windows était revenu sur le devant de la scène avec XP, une version propre, stable et fonctionnelle. Pour moins de la moitié du prix demandé pour le remplaçant du Macbook, j’avais une machine tout aussi performante et stable.

Enfin, alors que les trois quart de la planète semblait pris d’une frénésie addictive aux iPhone et autres iPad, je suis passé complètement à côté (et le suis encore) pour les mêmes raisons ; c’est trop cher et la concurrence propose aussi bien pour une fraction du prix.

Mais il existe une troisième raison qui m’a poussé à m’éloigner du monde merveilleux d’Apple ; la philosophie du « tout cloisonné, tout propriétaire ». Même si je ne suis pas un inconditionnel de la chose, j’aime comprendre et maîtriser les outils que j’utilise. Le PC, qu’il soit sous Windows ou Linux, et le smartphone sous Android donnent cette possibilité à qui veux mettre le nez derrière le rideau.
Par exemple, lorsque je transfère des images ou des musiques dans mon smartphone, je n’ai qu’à le brancher en USB, glisser-déposer les dits fichiers dans la carte SD depuis mon PC comme je le ferais pour n’importe quel disque dus ou clé USB. Et je sais précisément où ils se trouvent dans la mémoire de mon portable. Une chose totalement inconnue pour un possesseur d’iPhone ou d’iPad.
Et c’est quelque chose qui m’agace prodigieusement. Mais j’y reviendrai un peu plus tard.

Bref, rien ne me prédisposait à ce qu’un jour un iPad trône entre mon smartphone Huawei P8 sous Android et mon PC Asus sous Win 10. Ni que je passe un moment à rédiger cet article dessus, en utilisant l’application IA Writer. Que s’est-il donc passé pour que je donne l’impression de renier mes principes ?

C’est très simple ; on m’a confié un iPad. Pour rétribution en manière de salaire. Pourquoi pas, puisque j’avait émis l’idée qu’une tablette pouvait s’avérer utile, lors d’une rencontre avec un client, à plusieurs choses ; montrer des éléments graphiques (sources d’inspiration, avancée de réalisations…), prendre des notes et chercher des tarifs d’impression par exemple. C’est tout de même plus facile à transporter, moins encombrant et moins dangereux que de déplacer l’ordinateur lui-même, fut-il lui-même portable mais pesant quelques kilos.

Et puis, une autre facette de l’objet m’intéresse. Une utilisation que j’avais déléguée au prédécesseur de mon ordinateur actuel (un brave Vaio qui n’a pas compté ses heures pour moi) ; une machine à écrire numérique. Le Vaio avait été recyclé avec l’installation d’une distribution Linux (tout y est passé, mais je suis revenus à Ubuntu par facilité), une suite Libre Office et Antidote.
Las, la prise d’alimentation (le talon d’Achille des portables) a cassée. Déjà réparée par le passé, je n’avais plus envie d’investir dans cet ordinateur. Je l’ai donc définitivement mis à la retraite.

Or, on m’a souvent vanté les appareils iOs comme étant des merveilles pour l’écrivain. C’est donc l’occasion de mettre cet aspect de leur ergonomie à l’épreuve, d’autant que l’appareil m’a été confié équipé d’une housse de protection Logitech Type incluant un claver physique complet.

C’est donc ce que je me propose de faire dans cette mini série d’articles ; vous raconter ma vie numérique avec un iPad. Alors, en avant vers le monde merveilleux et légèrement satiné d’Apple.

Un commentaire

  1. Le Vieil Ours dit

    Je suis curieux de lire ça.

    Parce que même si je ne vois toujours pas l’utilité d’une tablette (surtout un iPad) pour mon usage personnel (attention ! je n’ai pas dis qu’une tablette ne servait à rien, je dis que pour ce que j’ai besoin de faire, un ordi portable, pour l’heure, m’est beaucoup plus utile et pratique), je susi quand même intéresser par ce qui va suivre. :o)

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