Rock around the clock

En 1837, des fouilles archéologiques menées dans le désert de Syrie mirent à jour une découverte étonnante : un disque d’argile gravé de fins sillons spiralant de la périphérie à son centre. De nos jours, tout le monde aura instantanément fait l’analogie avec un disque microsillon, mais à l’époque personne n’était en mesure d’imaginer qu’il pouvait s’agir d’un moyen d’enregistrement audio. D’autant moins qu’une intense chasse à la tablette cunéiforme était lancée à cette époque. 

Le disque, présentant peu d’intérêt esthétique et apparemment aucun intérêt historique, fut oublié au fin-fond d’une réserve du musée du Louvres où il fut détruit par accident en 1956 lors des travaux de modernisation des toilettes du musée. Si quelqu’un avait pu adapter un système d’aiguille phonographique sur ce fameux disque, il aurait pu entendre ces mots :

« 1, 2, 3… Ici Jésus en direct de [friture]. Moi et les 12 apôtres on est ravi d’être avec vous ce soir [bruit d’applaudissement]. Avec les 12 Salopards, on va vous interpréter mon dernier tube, ça s’appelle ‘Rocher toute la journée’. Vous êtes prêts les gars ? [bruit de baguettes de batterie qu’on frappe] On y va ! … » [Intro rock endiablé]

Une telle découverte aurait révolutionné l’histoire en offrant le rock à la France au XIXe siècle, avec un festival de rock mythique dès 1869 au lieu dit de la Grange aux Bois, près de Metz.

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